Collectivite

Collectivité

Voici les articles et les pages que nous avons sélectionnés à l’attention des collectivités territoriales. Elles présentent plus particulièrement la complémentarité des compétences d’Aquavesc, d’Hydreaulys et du SMAERG, qui couvrent l’ensemble du petit cycle de l’eau.

28 mars 2019

Reprise des travaux pour la renaturation

Les travaux de renaturation ont repris cette semaine. Suite à l'avancement rapide des entreprises de terrassement, les travaux étaient à l'arrêt depuis quelques semaines. En effet, il était trop tôt pour réaliser les plantations plus sensibles au froid et aux gelées. Avec le printemps, les travaux ont repris lundi dernier et devraient se terminer d'ici un mois. D'ici là, il reste à :  - Installer un abreuvoir pour les chevaux ; - Mettre en place des chicanes, barrières en bois, potelets et des panneaux de signalisation pour fermer l’accès du chemin aux véhicules motorisés ; - Élargir un chemin entre le pont de la faisanderie et le pont Ford ; - Planter des hélophytes (plantes aquatiques) ; - Réaliser des semis... Rendez-vous en mai prochain.
21 mars 2019

SMGSEVESC / BRGM : convention de recherche et développement

Le 7 février, Erik Linquier, Président du SMGSEVESC, établissement territorial public en charge de la production et de la distribution d’eau potable et Laurence Chery, Directrice adjointe Centre, Nord et Est du BRGM, service géologique national ont signé une convention de recherche et développement.   L’objectif doit permettre d’optimiser la gestion et d'approfondir la compréhension du fonctionnement du champ captant de Croissy-sur-Seine, en lien avec l’impact économique sur le prix de l’eau à long terme. Les conséquences du changement climatique sur la ressource, les risques sur la ressource et les origines de l’eau souterraine font également partie du cahier des charges. Quelle est l’origine de l’eau pour chacun des forages ou groupe de forages ? Le dispositif de réalimentation bénéficie-t-il à l’ensemble du champ captant ? Dans quelles proportions ? En cas de crue ou de pollution de la Seine, quelles sont les modalités spécifiques de pompage à prévoir ? Quels sont les impacts qualitatifs (dureté de l’eau), quantitatifs (flux) et économiques de la réalimentation ? Quels sont les effets du changement climatique sur la ressource en eau ? Autant de questions qui ont poussé le SMGSEVEC à faire appel au Bureau de Recherches Géologiques et Minières afin de réaliser un audit complet du champ captant du Pecq-Croissy sur les huit prochains mois. La gestion du champ captant - qui s’étend sur 50 Hectares au coeur de la boucle de Seine de Croissy - se caractérise par la réalimentation naturelle de la nappe mais aussi artificielle avec de l’eau prélevée dans la Seine et réinjectée dans la nappe via des bassins d’infiltration. La gestion de ces derniers et des pompages en nappe est assurée par Suez Eau France, pour l’ensemble des captages, y compris ceux du SMGSEVESC. Pour optimiser la gestion du champ captant, Suez a réalisé une modélisation hydrodynamique qui fera l’objet d’une expertise par le BRGM. Le SMGSEVESC est propriétaire de 11 des 44 forages installés sur le site du Champ captant du Pecq-Croissy. Ces derniers alimentent son Usine de production d’eau potable de Louveciennes, à hauteur de 120 000m3/jour. Télécharger le communiqué de presse 
21 mars 2019

Aucun risque pour l’eau potable du territoire du SMGSEVESC

La nappe phréatique de Croissy-sur-Seine qui alimente le territoire du SMGSEVESC n’a pas été touchée par la pollution aux hydrocarbures causée par la rupture d’une canalisation de pétrole à Boissy-sans-Avoir le 25 février dernier.   Ce 25 février, un oléoduc qui relie le port du Havre (76) à la raffinerie de Grandpuits (77) s’est rompu à hauteur de Boissy-sans-Avoir (78), et a entraîné une fuite d’hydrocarbures dans des parcelles cultivées et dans certains cours d’eau, dont la Mauldre. Les forages d’eau potable exploités par le SMGSEVESC sont situés en amont de la confluence Mauldre/Seine et ne sont donc pas impactés par cette pollution. Par ailleurs, les forages du champ captant de Cressay (commune de Villiers-Saint-Frédéric) qui alimentaient jusqu’au 31 décembre 2018 les communes de Maurepas et Jouars-Pontchartrain ne sont plus en service. Ces secteurs sont alimentés depuis le 1er janvier 2019 par l’usine de Flins-Aubergenville qui n’a pas été non plus impactée par cette pollution. Ainsi quelles que soient les provenances de l’eau potable distribuée par le SMGSEVESC, aucun risque de dégradation n’est à subir, l’eau fournie par le SMGSEVESC conserve ses caractéristiques intactes et peut donc être consommée comme à l’accoutumée. Par ailleurs, l’Agence Régionale de Santé a désigné un hydrogéologue agréé chargé d’évaluer les impacts potentiels sur les différentes ressources en eau de la région.
21 mars 2019

Hydreaulys innove

Le 18 février, Hydreaulys a lancé son compte-à-rebours avant l’injection de biométhane produit à l’usine Carré de Réunion dans le réseau urbain au 1er janvier 2020   Cet événement a aussi été l’occasion de présenter d’autres innovations telles que la réutilisation des eaux traitées en sortie d’usine par l’agriculture.   https://www.youtube.com/watch?v=UqIWjlTz7tE
5 février 2019

Revitalisation du cours d’eau : un abattage nécessaire

Revitaliser et renaturer le cours d’eau sont les principaux objectifs des travaux engagés par le SMAERG entre les communes de Villepreux et de Rennemoulin. Ces derniers ont nécessité l’abattage des arbres le long du ru de Gally. Un certain nombre de riverains s’en sont alertés pourtant cela était indispensable afin de pouvoir les remplacer, de redonner un équilibre durable à la rivière et d’éviter le risque d’inondation.   Le but de cette renaturation est de réaménager le cours d’eau pour qu’il retrouve sa morphologie naturelle. Il consiste donc à : replacer le cours d’eau en fond de vallée ; reformer des méandres ; modeler les berges en pentes douces et les stabiliser avec de la végétation ; diversifier les écoulements et les habitats ; varier la végétation arbustive et arborée le long du cours d’eau. De nombreuses plantations Des peupliers hybrides constituaient majoritairement les arbres abattus. Leur alignement mono spécifiques n’était peu, voire pas, adapté au fonctionnement naturel du cours d’eau. Ces arbres offraient peu de diversité d’habitat pour la faune. De plus, bon nombre d’entre eux étaient malades et menaçaient de tomber. De nombreuses plantations notamment d’arbres (environ 185), d’arbustes (environ 12 000) et d’hélophytes (plantes aquatiques, 13 000) sont prévues pour remplacer ces arbres abattus. Les espèces et les âges des plantes seront diversifiés permettant ainsi d’offrir un refuge beaucoup plus important pour de multiples espèces animales. Diminuer le risque d’inondation Toutes ces modifications ont un but écologique puisque leurs objectifs sont de : redonner un équilibre durable à la rivière ; augmenter le rôle tampon du cours d’eau en permettant au ru de déborder plus facilement dans les champs et moins dans les zones urbaines et ainsi diminuer le risque d’inondation sur le territoire ; améliorer la qualité de l’eau grâce à l’autoépuration ; reformer un refuge pour les espèces. Les travaux ont débuté le 22 octobre dernier (période de basses eaux) pour une durée de 6 mois. Il est approuvé par la police de l’eau et soutenu par l’agence de l’eau Seine Normandie. Pour toute question sur ce projet, n’hésitez pas à passer par le formulaire de contact