Habitant

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En tant qu’habitant(e) de la région, vous êtes particulièrement concerné(e) par nos actions. Nous avons sélectionné pour vous les articles et les pages plus particulièrement susceptibles de vous intéresser.

28 mars 2019

Reprise des travaux pour la renaturation

Les travaux de renaturation ont repris cette semaine. Suite à l'avancement rapide des entreprises de terrassement, les travaux étaient à l'arrêt depuis quelques semaines. En effet, il était trop tôt pour réaliser les plantations plus sensibles au froid et aux gelées. Avec le printemps, les travaux ont repris lundi dernier et devraient se terminer d'ici un mois. D'ici là, il reste à :  - Installer un abreuvoir pour les chevaux ; - Mettre en place des chicanes, barrières en bois, potelets et des panneaux de signalisation pour fermer l’accès du chemin aux véhicules motorisés ; - Élargir un chemin entre le pont de la faisanderie et le pont Ford ; - Planter des hélophytes (plantes aquatiques) ; - Réaliser des semis... Rendez-vous en mai prochain.
21 mars 2019

Aucun risque pour l’eau potable du territoire du SMGSEVESC

La nappe phréatique de Croissy-sur-Seine qui alimente le territoire du SMGSEVESC n’a pas été touchée par la pollution aux hydrocarbures causée par la rupture d’une canalisation de pétrole à Boissy-sans-Avoir le 25 février dernier.   Ce 25 février, un oléoduc qui relie le port du Havre (76) à la raffinerie de Grandpuits (77) s’est rompu à hauteur de Boissy-sans-Avoir (78), et a entraîné une fuite d’hydrocarbures dans des parcelles cultivées et dans certains cours d’eau, dont la Mauldre. Les forages d’eau potable exploités par le SMGSEVESC sont situés en amont de la confluence Mauldre/Seine et ne sont donc pas impactés par cette pollution. Par ailleurs, les forages du champ captant de Cressay (commune de Villiers-Saint-Frédéric) qui alimentaient jusqu’au 31 décembre 2018 les communes de Maurepas et Jouars-Pontchartrain ne sont plus en service. Ces secteurs sont alimentés depuis le 1er janvier 2019 par l’usine de Flins-Aubergenville qui n’a pas été non plus impactée par cette pollution. Ainsi quelles que soient les provenances de l’eau potable distribuée par le SMGSEVESC, aucun risque de dégradation n’est à subir, l’eau fournie par le SMGSEVESC conserve ses caractéristiques intactes et peut donc être consommée comme à l’accoutumée. Par ailleurs, l’Agence Régionale de Santé a désigné un hydrogéologue agréé chargé d’évaluer les impacts potentiels sur les différentes ressources en eau de la région.
5 février 2019

Randonnée du ru de Marivel

Revitaliser et renaturer le cours d’eau sont les principaux objectifs des travaux engagés par le SMAERG entre les communes de Villepreux et de Rennemoulin Dimanche 7 octobre, Espaces organise la 4e édition de la randonnée “Sur les traces du ru de Marivel”. Depuis sa première édition en 2012, cette randonnée de 8 km environ est guidée par des bénévoles de l’association et suit le tracé du ru à travers Versailles, Viroflay, Chaville et Sèvres. Elle est aussi l’occasion de découvrir l’histoire du ru. Jadis à ciel ouvert, il a été recouvert peu à peu à cause des activités humaines, comme l’explique Michel Schneider, président de la Société d’archéologie et d’histoire de Sèvres
5 février 2019

Revitalisation du cours d’eau : un abattage nécessaire

Revitaliser et renaturer le cours d’eau sont les principaux objectifs des travaux engagés par le SMAERG entre les communes de Villepreux et de Rennemoulin. Ces derniers ont nécessité l’abattage des arbres le long du ru de Gally. Un certain nombre de riverains s’en sont alertés pourtant cela était indispensable afin de pouvoir les remplacer, de redonner un équilibre durable à la rivière et d’éviter le risque d’inondation.   Le but de cette renaturation est de réaménager le cours d’eau pour qu’il retrouve sa morphologie naturelle. Il consiste donc à : replacer le cours d’eau en fond de vallée ; reformer des méandres ; modeler les berges en pentes douces et les stabiliser avec de la végétation ; diversifier les écoulements et les habitats ; varier la végétation arbustive et arborée le long du cours d’eau. De nombreuses plantations Des peupliers hybrides constituaient majoritairement les arbres abattus. Leur alignement mono spécifiques n’était peu, voire pas, adapté au fonctionnement naturel du cours d’eau. Ces arbres offraient peu de diversité d’habitat pour la faune. De plus, bon nombre d’entre eux étaient malades et menaçaient de tomber. De nombreuses plantations notamment d’arbres (environ 185), d’arbustes (environ 12 000) et d’hélophytes (plantes aquatiques, 13 000) sont prévues pour remplacer ces arbres abattus. Les espèces et les âges des plantes seront diversifiés permettant ainsi d’offrir un refuge beaucoup plus important pour de multiples espèces animales. Diminuer le risque d’inondation Toutes ces modifications ont un but écologique puisque leurs objectifs sont de : redonner un équilibre durable à la rivière ; augmenter le rôle tampon du cours d’eau en permettant au ru de déborder plus facilement dans les champs et moins dans les zones urbaines et ainsi diminuer le risque d’inondation sur le territoire ; améliorer la qualité de l’eau grâce à l’autoépuration ; reformer un refuge pour les espèces. Les travaux ont débuté le 22 octobre dernier (période de basses eaux) pour une durée de 6 mois. Il est approuvé par la police de l’eau et soutenu par l’agence de l’eau Seine Normandie. Pour toute question sur ce projet, n’hésitez pas à passer par le formulaire de contact
5 février 2019

Le nouveau visage du ru de Gally se dessine

Former le nouveau lit de la rivière est la nouvelle étape des travaux de revitalisation du ru de Gally, après le retrait des arbres. L’objectif est triple : améliorer la vie piscicole, diversifier les habitats pour la faune et la flore et augmenter la zone d’expansion de crues.   Le projet Le lit de la rivière est en cours de réaménagement afin de redonner au cours d’eau une morphologie naturelle pour qu’il retrouve ses fonctionnalités. En effet, initialement, le ru de Gally a été chenalisé : son lit a été retracé droit, sa section augmentée et ses berges rehaussées. Les écoulements ont été accélérés. Or, en période de fortes précipitations, le cours d’eau débordait plus facilement dans les zones urbanisées. De plus, son uniformisation offrait une faible diversité d’habitats pour les espèces. En variant le nouveau tracé du cours d’eau, de nombreux habitats pour la faune et la flore seront recréés. Par ailleurs, ce site servira de zone tampon (zone de stockage temporaire des eaux) pendant les périodes de crues. Formation du nouveau lit le 20 novembre 2018 La zone d’expansion de crues Le nouveau lit du ru de Gally en cours de réalisation, sera composé : Du lit mineur (zone où les eaux s'écoulent en temps normal), qui va être rétréci afin de converser une hauteur d’eau suffisante pour la vie piscicole au cours des épisodes de basses eaux. Du lit de « débordement », qui va être élargi grâce à la formation des berges en pentes douces. Sur les abords de la rivière, des zones humides seront créées par la formation de mares. Ces creux permettront d’augmenter le stockage d’eau. La diversification des habitats Des méandres commencent à dessiner le nouveau lit. Ces sinuosités permettront de modifier les faciès d’écoulements et les habitats dans le ru. En alternance seront formés des : Radiers, zones peu profondes, les eaux y sont accélérées et le substrat sur le fond du lit est grossier (graviers, galets, cailloux) ; Plats courants, zones d’écoulement et de substrat moyen, uniforme et homogène ; Mouilles/fosses, zones profondes, les eaux y sont très lentes et le substrat est fin (sables, limons).Cette alternance de milieu dans la rivière diversifiera les habitats de la faune et de la flore. Sans oublier, les zones humides, sur les abords qui offriront également un abri encore différent. La mise en eau du nouveau lit, la stabilisation des berges, les plantations ainsi que la réalisation d’un chemin constitueront les prochaines étapes des travaux. Pour toute question sur ce projet, n’hésitez pas à passer par le formulaire de contact