Habitant

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En tant qu’habitant(e) de la région, vous êtes particulièrement concerné(e) par nos actions. Nous avons sélectionné pour vous les articles et les pages plus particulièrement susceptibles de vous intéresser.

Aménager et entretenir

AMÉNAGER ET ENTRETENIR Le cours d’eau est un milieu naturel qu’il faut entretenir et protéger. Outre le projet de renaturation, le SMAERG s’occupe de l’entretien du ru de Gally toute l’année. Cela passe par l’enlèvement des déchets et dépôts flottants qui empêchent le bon écoulement de l’eau, par le fauchage et la taille de la végétation ainsi que par l’implantation de nouveaux végétaux. Protéger les berges Le SMAERG utilise des techniques végétales pour protéger les berges du ru de Gally : des végétaux sont utilisés pour limiter leur érosion, les stabiliser et régénérer les sols. Ces techniques naturelles présentent de nombreux avantages : elles sont écologiques, esthétiques et peu onéreuses.   Maintenir la capacité d’écoulement Chaque année, les opérations que le SMAERG est amené à réaliser sont multiples : fauchage élagage recépage (couper/tailler au pied un arbre ou une plante pour lui redonner de la vigueur) gestion d'embâcles (retirer tout ce qui peut obstruer le cours d’eau) abattage piégeage retrait des plantes invasives.

Un peu d’histoire

UN PEU D’HISTOIRE Du ru des Moulins de Galie au ru de Gally Intimement lié au château de Versailles et à ses alentours, le ru de Gally prend sa source à proximité du grand canal. Affluent de la Mauldre, qui se jette pour sa part dans la Seine, ce ruisseau de 22 km de long s’appelait au XVIIe siècle le « ru des Moulins de Galie ». Les moulins qu’il alimentait étaient spécialisés principalement dans la farine, mais aussi le papier, et même le cachemire ! Au temps de Louis XIV, le cours d’eau était réputé pour ses truites et ses écrevisses. L’urbanisation engendrée par la construction du château de Versailles a petit à petit changé son visage, pour prendre celui que nous lui connaissons aujourd’hui. Seul exutoire naturel des eaux usées générées par cette urbanisation, le ru s’est progressivement vidé de ses habitants, a connu un envasement progressif, cause de fréquentes inondations. Dans les années 1960, ces dernières ont laissé de mauvais souvenirs aux riverains du ru, particulièrement des communes de Rennemoulin, de Thiverval-Grignon et de Chavenay en 1965. Créé à la suite de ces événements, le SMAERG a multiplié depuis les initiatives afin de protéger les habitants des crues et inondations et redonner au ru de Gally sa vitalité naturelle. Un grand projet de renaturation a ainsi été lancé. 22 kilomètres de Versailles à Beynes Un bassin-versant hydrographique (espace où chaque goutte d’eau tombée finit dans le cours d’eau) de 12 000 hectares 17 communes drainées par le cours d’eau Un débit moyen de 0,66 m³/s

FAQ

FAQ L’eau est pompée dans la nappe phréatique de Croissy-sur-Seine, acheminée à l’usine de production d’eau potable de Louveciennes où elle subit de nombreux traitements, sous haut contrôle afin de la rendre apte à la consommation. L’eau traitée est ensuite transportée jusqu’aux réservoirs de stockage avant d’être envoyée vers les robinets.Les eaux usées sont collectées à la sortie des habitations et sont acheminées, via tout un réseau d’égouts, soit vers l’usine de traitement des eaux usées de Carré de Réunion, située sur les communes de Saint-Cyr-L’École et Bailly (après traitement, l’eau est rendue à son environnement naturel, le ru de Gally), soit vers l’usine Seine-Aval, à Achères (78), qui dépend du SIAAP (Syndicat Interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne).Le prix de l’eau est fixé par votre commune de résidence. Rendez-vous sur Une question sur votre facture ? pour en savoir plus.La production d’eau potable et le traitement des eaux usées ont été confiés à des délégataires dans le cadre d’une délégation de service publique. En cas de question, rapprochez-vous du délégataire lié à votre commune (coordonnées sur votre facture).

Bassins de stockage

BASSINS DE STOCKAGE Les bassins de stockage permettent de protéger les riverains des inondations et de préserver le milieu naturel en limitant la pollution des rivières. En effet, en cas de fortes pluies, ils régulent les débits en évitant que, en cas de saturation des égouts, les eaux se répandent vers les habitations ou se déversent directement dans les rivières. Le bassin de stockage de Sèvres, créé par Hydreaulys en 2002, d’une capacité de 40 000 m³, est l’un des plus importants ouvrages construits par un syndicat intercommunal en Île-de-France.

Traiter

TRAITER LES EAUX USÉES ET PLUVIALES Chaque jour, l’eau qui sort des robinets est utilisée à des fins domestiques et industrielles. Une fois « usée », elle est collectée et acheminée vers une usine de traitement des eaux afin d’y être dépolluée. Les eaux usées et pluviales de 20 communes sont ainsi collectées et acheminées via un réseau de collecteurs jusqu’à l’usine Carré de Réunion, située sur les communes de Saint-Cyr-l’École et de Bailly, ou à l’usine Seine-Aval, à Achères (78), qui dépend du SIAAP (Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne). Environ 14 millions de mètres cubes d’eau empruntent ainsi tous les ans le réseau d’Hydreaulys. À l’usine de Carré de Réunion, les eaux collectées passent par différentes étapes de traitement : dégrillage, déshuilage/dessablage, traitement biologique, traitement membranaire et filtration membranaire. Elles sont ensuite rejetées dans le ru de Gally. L’usine Carré de Réunion

Optimiser et rénover

OPTIMISER ET RÉNOVER Le système d’assainissement repose sur des infrastructures anciennes et prestigieuses puisqu’elles doivent leur existence à la construction du château de Versailles et de ses dépendances. Les deux collecteurs principaux datent ainsi des XVIIe et XVIIIe siècles. Ce réseau de canalisations fait l’objet d’un entretien et d’un suivi permanents. Les travaux sont planifiés en fonction d’investigations menées au quotidien : inspections télévisées (détection de fuites ou de défauts à l’aide d’une caméra) et visites pédestres. Des équipes dédiées vérifient ainsi la conformité des équipements. On distingue deux types de travaux : le renouvellement : pose d'un nouveau réseau à la place de l'existant, redimensionnement, améliorations hydrauliques, modifications du tracé… la réhabilitation : intervention par l'intérieur du collecteur pour lui redonner ses qualités structurelles, hydrauliques et d'étanchéité (pose de coques, gainage, chemisage…) Ils ont pour objectif de : maintenir la capacité d’écoulement des canalisations, éviter les pollutions du sous-sol et des nappes phréatiques par infiltrations d’eaux usées dans le sous-sol, prévenir les risques d’affaissement en surface, lorsque la voute des ouvrages est fragilisée, par exemple.